L’effet placebo

L’effet placebo peut être défini comme la confiance que nous avons dans un traitement, dans le fait que celui-ci va nous soigner. Mettre tout son espoir dans un traitement (médicamenteux ou psychothérapeutique) et être convaincu de son efficacité, peut rendre celui-ci très puissant. En effet, il a été prouvé que si nous nous attendons à ce qu’un traitement fonctionne et apporte le soulagement voulu, alors nous anticipons des effets positifs et cela se répercute sur notre physiologie. Ainsi, lorsqu’un médecin, une thérapie ou un médicament nous offre l’espoir d’une guérison, alors nous croyons souvent si fort à un tel soulagement, que cette croyance place notre organisme dans les dispositions pour aller mieux. C’est ce que nous appelons l’effet placebo. Par conséquent, lorsque nous sommes convaincus qu’un traitement nous soulagera, alors il y a toutes les chances qu’il le fasse et que nous voyons notre état s’améliorer.

C’est, par exemple, ce qui se produit avec les antidépresseurs dans le cadre du traitement de la dépression : la croyance en l’efficacité des antidépresseurs à traiter la dépression peut être si forte, qu’elle produit un effet placebo puissant qui parvient à soulager la dépression. En effet, comme l’a constaté Kirsch (2010) dans sa méta-analyse, la principale réponse aux antidépresseurs est un effet placebo et pour cet auteur, il est très probable que le reste soit un effet placebo augmenté.

L’effet placebo augmenté

L’effet placebo (c’est-à-dire l’espoir d’une guérison ou la conviction qu’un traitement est efficace) peut être augmenté lorsque le traitement médicamenteux produit des effets secondaires facilement reconnaissables. En effet, plus le médicament psychiatrique produit des effets secondaires, plus nous sommes enclins à penser que la substance active est puissante et cela nous convainc que ce médicament est capable de traiter nos maux en profondeur. C’est ce qui augmente encore l’effet placebo. Dans sa méta-analyse, Kirsch (2010) a en effet constaté que plus les patients déprimés ressentent d’effets secondaires avec le médicament actif, plus leur état s’améliore.

Utiliser l’effet placebo à bon escient en activant les croyances qui nous sont bénéfiques

Ce manuel vise à vous aider à vaincre la dépendance physique. La dépendance psychologique se vainc, quant à elle, par un travail sur soi-même, sur ses croyances. Nous vous recommandons de travailler votre éventuelle dépendance psychologique en compagnie d’un thérapeute ou d’une personne qui vous aidera à reconnaître les pouvoirs et les vertus que vous attribuez à ces produits chimiques et à les transférer à vous-mêmes, à vos capacités, à vos propres ressources personnelles. Croire en vous, croire en vos capacités, croire que c’est possible, croire en votre force intérieure, en votre détermination, en votre jugement personnel, croire en votre instinct, en votre intuition, en votre ressenti vrai et profond, vous permettra de vous libérer de la dépendance psychologique et de reprendre le contrôle de votre vie.

 

Référence bibliographique

 

4. Déterminer la méthode qui permettra de sevrer la molécule

Sevrage direct ou sevrage indirect ?

Il faudra également déterminer s’il est plus judicieux de sevrer la molécule directement ou de passer une autre molécule (sevrage indirect)

Le choix entre méthode de sevrage direct et indirect, va souvent principalement dépendre de la demi-vie de la molécule à sevrer:

La demi-vie d’une molécule

La demi-vie est le temps nécessaire à l’organisme pour diminuer de moitié la quantité totale de molécule ingérée et ce quelle que soit la quantité prise. La demi-vie d’un médicament est donc la vitesse à laquelle l’organisme élimine les substances actives d’un médicament de la circulation sanguine. En savoir plus…

La méthode de sevrage direct

Le principe de cette méthode est de procéder directement au sevrage de la molécule actuellement prise. On parle de sevrage direct, car le sevrage se fait à partir de cette molécule d’origine et non à partir d’une molécule de substitution. L’avantage de cette méthode est qu’elle permet d’éviter de passer par une substitution. Mais, un des principaux inconvénients est qu’elle s’applique difficilement au sevrage des molécules à demi-vie courte. Pourquoi? Parce qu’en utilisant la méthode du sevrage direct avec des molécules à demi-vie courte :

  • il peut s’avérer difficile de lutter contre le manque entre les prises et que, dans le cas des benzodiazépines, ce manque induit, la plupart du temps, un état d’anxiété.
  • il est plus difficile de maintenir la concentration de la substance active stable dans la circulation sanguine et une concentration instable dans le sang, aura tendance à engendrer des pics de symptômes.
  • il faudra administrer la dose journalière en plusieurs prises réparties à intervalles réguliers au cours de la journée (Répartir la dose journalière en plusieurs prises par jour est, en pratique, un des seuls moyens pour lutter contre l’état de manque).
  • la plupart du temps, les molécules à demi-vie courte sont proposées sous forme de comprimés, ce qui oblige à recourir la technique de titration tout au long du sevrage, ce qui peut s’avérer fastidieux.

La méthode de sevrage indirect

Le principe de cette méthode est de remplacer la molécule actuellement prise par une molécule qui possède des propriétés similaires, mais qui est plus facile à sevrer. Ainsi, lors d’un sevrage indirect, on ne va pas directement sevrer la molécule actuellement prise, mais on va sevrer la molécule de remplacement (ou molécule de substitution). La technique qui permet de remplacer une molécule par une autre plus facile à sevrer s’appelle la substitution.

Typiquement, une molécule à demi-vie courte va être remplacée par une molécule qui possède les mêmes propriétés psychoactives, mais qui a une demi-vie longue, ce qui la rend plus facile à sevrer.

L’inconvénient de cette méthode est qu’il faut passer par une substitution, mais les avantages de cette méthode sont nombreux. En effet, cette méthode permet, dans la majorité des cas, de pallier aux difficultés rencontrées lors du sevrage direct des molécules à demi-vie courte.

Remplacer une molécule à demi-vie courte par une molécule à demi-vie longue permet :

  • de lutter plus efficacement contre le manque entre les prises et donc de réduire la probabilité d’apparition d’un état d’anxiété.
  • de maintenir la concentration de la substance active beaucoup plus stable dans la circulation sanguine et ainsi de lisser des pics de symptômes.
  • d’administrer la dose journalière en une ou deux prises fixes dans la journée
  • d’avoir accès à des formes galéniques de la molécule plus facile à sevrer, comme des médicaments sous forme de gouttes.

De plus, dans le cas des benzodiazépines, lorsqu’il y a une forte tolérance avec la benzodiazépine d’origine, la substitution avec une autre molécule va permettre de lever ce phénomène d’accoutumance et de retrouver le plein effet, en particulier anxiolytique, des benzodiazépines et ce, avec une dose globale moindre de benzodiazépine.

Par ailleurs, en cas d’intolérance avec l’une ou l’autre des molécules à demi-vie longue (Valium – Lysanxia), il est possible de basculer de l’une vers l’autre. Mais comme le souligne le site Sevrage Aux Benzodiazépines (2009), les cas d’intolérance au Valium ou au Lysanxia sont extrêmement rares.

Technique de substitution

 

5. Choisir les protocoles et techniques de sevrage adaptés aux spécificités de la molécule à sevrer

 


Le plan de sevrage en pratique

Un exemple de plan de sevrage pour 2 médicaments : Xanax et Deroxat

Choix de la méthode de sevrage

Sevrage 1 : Deroxat

Sevrage direct. Je sèvre directement le Deroxat sans passer par une molécule de substitution.

Dose journalière de départ : 20 mg
Nombre de prises : 1
Heures de prise : heure de prise actuelle (par exemple 8h00)

Choix de la méthode de sevrage

Sevrage 2 : Xanax

Sevrage indirect : Substitution

Comme la molécule active du Xanax, l’alprazolam est une benzodiazépine à demi-vie courte, je vais opter pour un sevrage indirect et passer par une substitution.

Substitution : je vais remplacer le Xanax par du Lysanxia dont la molécule active est le prazépam qui est une benzodiazépine à demi-vie longue.

Je vais opter pour le Lysanxia sous forme de gouttes.

Équivalence

Je vais rechercher la dose équivalente de Lysanxia

(par exemple en utilisant le convertisseur de Jomax : http://psychotropes.info/calculateur/ en allant dans le menu Conversion et en choisissant Benzo conversion.

J’obtiens l’équivalence suivante : 0.50 mg d’alprazolam = 15 mg de prazépam

La dose équivalente de ma dose journalière actuelle de 0.50mg d’alprazolam (Xanax) est donc une dose journalière de 15 mg de prazépam (Lysanxia)

Formes galéniques du Lysanxia

15 mg de prazépam correspondent à 30 gouttes de prazépam
Ainsi, 2 comprimés de Xanax à 0.25mg, correspondent à 0.50mg d’alprazolam dont la dose équivalente de prazépam est de 15mg ou 30 gouttes.

 

5. Choisir les protocoles et techniques de sevrage adaptés aux spécificités de la molécule à sevrer

 

Sevrage: Pourquoi à 5/6 gouttes de Lysanxia ou à 1mg de Lexomil, les symptômes de sevrage sont-ils susceptibles de s’intensifier?

Comme l’a relevé JP, il se passe bien un truc à 1 mg de Lexomil ou à 6/5 gouttes de Lysanxia. La solution pour gérer ce passage difficile est, comme l’indique JP ; de lisser (=allonger temporairement le palier) et de réduire d’un point le pourcentage, avant de revenir au rythme de servage habituel.
L’explication de ce retour de symptômes à 5 ou 6 gouttes de Lysanxia ou à sa dose équivalente de Lexomil (ou d’autres benzodiazépines) trouve peut-être son origine dans le fait qu’il semble y avoir des seuils lors desquels l’organisme semble ne pas arriver à s’adapter au même rythme aux diminutions. Dans ce cas, allonger temporairement le palier, puis réduire légèrement le pourcentage de diminution semble être la solution pour franchir le seuil.
Par ailleurs, ces seuils, où il convient de lisser et souvent de réadapter le rythme de sevrage, se produisent étonnamment aux mêmes doses journalières : à savoir lorsque le sevrage atteints les 1/3 de la dose de départ ou comme nous l’avons vu, lorsque la dose de 5/6 gouttes de Lysanxia (ou de 1 mg de Lexomil) est atteinte.
C’est notamment en raison de la présence de ces seuils dans le processus de sevrage, que nos recommandations en matière de protocole de sevrage changent en fonction de l’avancée du processus de sevrage (par exemple, pour les benzodiazépines à demi-vie longue, nous conseillons de commencer le sevrage avec des diminutions de 5% et des paliers de 8 jours, mais de finir avec des diminutions de 3% et des paliers de 7 jours).
C’est ce qui expliquerait également pourquoi la méthode des 10% n’est applicable qu’en début de sevrage. En effet, s’il est possible d’appliquer un pourcentage de diminution de 10% sur les premiers mois, nous avons constaté il est quasiment impossible de l’appliquer sur toute la durée du sevrage et qu’au bout de quelques mois, il fallait passer à 7%, puis à 5% et finir à 3%.

Hypothèse de travail concernant ces seuils :
Il s’agirait de seuils où « la forme » de la tolérance change (où son intensité change): où la barrière de la tolérance se passe différemment, à un autre rythme de sevrage.
Est-ce que les seuils s’esquisseraient ainsi ? :

  • Dose journalière initiale : l’organisme est capable de supporter des diminutions de 7% à 10%, parce qu’il se situe la plupart du temps au-dessus du seuil de tolérance
  • 2/3 de la dose initiale : l’organisme rencontre le premier seuil (= 1er seuil de tolérance) et n’est plus capable de gérer les fortes diminutions du début, il supporte alors seulement des diminutions de 5%
  • 1/3 de la dose initiale : l’organisme rencontre le deuxième seuil (= 2ème seuil de tolérance) et n’arrive plus à gérer aussi bien le pourcentage de diminution précédent, il ne supporte alors plus que des diminutions de 3%

Levée de fonds pour le documentaire As Prescribed

Holly Hardman est une actrice et productrice de film As Prescribed. Elle a vécu l’enfer des benzodiazépines et de leur sevrage, elle est ce qu’on appelle une « survivante des benzodiazépines ». Elle a décidé de réaliser un documentaire pour informer le grand public, mais aussi les professionnels sur les ravages que font ces substances.

Elle autofinance son film par des fonds propres et des dons. Pour que le documentaire As Prescribed (=Comme prescrit) puisse voir le jour (certainement en 2018), elle a encore besoin de fonds pour terminer la production.

http://www.asprescribedfilm.com/donations.html

As Prescribed fera la différence! Le film ouvrira les yeux sur la situation critique des victimes des benzodiazépines, et sera un argument convaincant pour que la prise de conscience et le changement se produisent au-delà de la communauté des personnes touchées par les benzodiazépines (the benzo community). Une fois terminé, le film voyagera dans le circuit des festivals du film. Il sera également projeté dans tout le pays [USA] dans les théâtres et les espaces de projections publics indépendants afin que toutes les communautés où qu’elles se trouvent puissent être informées sur le fléau des benzodiazépines dans un cadre qui encourage la discussion et l’action. Le film sera également distribué aux médecins et aux fournisseurs de soins. Ces derniers sont peut-être ceux qui ont le plus besoin de connaître les horreurs de la bête benzodiazépine (benzo beast) et d’être familiarisés avec les méthodes positives afin qu’un changement s’opère dans le monde médical. Nous prévoyons aussi un partenariat avec une société de distribution dynamique en vue d’une diffusion télévisuelle internationale. Nous disposons déjà d’une lettre d’engagement d’une société de distribution très respectée. As Prescribed sera disponible sur de multiples plateformes de diffusion (Amazon, iTunes, etc…) et dans de multiples formats (y compris une version téléchargeable et des DVDs). Nous allons faire naître ce film!

Nous avons les connaissances. Nous avons la motivation et l’énergie pour. Mais, comme pour la plupart des documentaires produits par des indépendants, nous ne disposons pas de tous les fonds nécessaires pour terminer le film. Nous demandons votre aide. Si vous ne pouvez pas nous soutenir financièrement, s’il vous plaît, sollicitez votre famille, vos amis et toutes vos connaissances qui voudront bien vous écouter. « A qui va aller l’argent? ». Pour toutes questions, proposez-leur qu’ils me contactent (hollyhardman88@gmail.com). Montrez-leur la bande annonce. Bien évidemment, la bande-annonce ne raconte qu’un tout petit bout de l’histoire. Le film terminé, qui durera entre 85 et 90 minutes, parlera de notre histoire, comme nous avons besoin qu’elle soit  racontée: fidèlement, entièrement et puissamment.

Nous avons besoin de votre aide. S’il vous plaît fait un don, 100% déductible d’impôt, au film As Prescribed. Allez sur le site Women Make Movies http://www.wmm.com/filmmakers/sponsored_projects.aspx et faites défiler la page jusqu’au lien qui permet de faire un don au film As Prescribed. Ou envoyer un chèque à notre adresse aux Massachusetts: Gobbo Films, LLC, PO Box 662, Williamstown, MA 01267.

Merci!
Holly Hardman (As Prescribed’s never-say-die producer/director)

Traduction libre, Carole

Holly Hardman, la directrice et productrice du film, fait un appel de dons par le biais de l’association WMM (Women Make Movies):

http://www.wmm.com/filmmakers/sponsored_projects.aspx

Et les membres des communautés de soutien liées aux benzodiazépines (benzo community, w-bad.org, Benzo Brains, ….) lancent des campagnes pour lever des fonds, notamment la vente de T-shirts:

https://www.customink.com/fundraising/as-prescribed-benzo-warrior

J’ai été contactée par Nick, un des volontaires du mouvement w-bad qui assiste Holly Hardman, pour réaliser une petite séquence vidéo de soutien qui sera intégrée, avec de nombreuses autres contributions, à la vidéo qui lancera la campagne de levée de fonds. J’espère que cela permettra à Holly Hardman et à son équipe de réunir assez d’argent pour terminer le film et le diffuser courant 2018.

Merci pour votre soutien à ce magnifique projet!!

 

Carole

 

La bande-annonce du film: https://vimeo.com/153513444

Manuel de sevrage des psychotropes

Bonjour à tous,

En collaboration avec Thérèse et l’équipe du forum SoutienBenzo, j’ai élaboré un manuel de sevrage des psychotropes, dans lequel je rassemble les informations récoltées par Thérèse et mes connaissances:

Manuel de sevrage des psychotropes version mise à jour le 7 octobre 2017 (format PDF)

Pourquoi et pour qui ce manuel a été écrit?

Nous avons écrit ce manuel, car nous nous sommes rendu compte que le grand public, les médecins et les personnes qui souhaitaient gérer l’utilisation et l’arrêt de la médication psychotrope, ne disposaient pas d’une information claire, compréhensible et accessible concernant le fonctionnement des médicaments psychiatriques.

En écrivant ce manuel, nous voulions synthétiser et rendre accessibles les informations qui nous ont permis, à nous, de nous sortir de l’emprise de ces produits. Au travers de ce manuel, nous partagerons donc, avec vous, nos connaissances et nos années d’expériences dans le domaine de la médication psychotrope et du sevrage.

Nous, auteures et co-auteurs, avons tous été confrontés à la prise et à l’arrêt de la médication psychotrope et c’est grâce à notre propre expérience, aux recherches d’informations que nous avons menées et aux années que nous avons passées (et que nous passons toujours) à soutenir les personnes qui souhaitent prendre en main leur consommation de médicaments psychiatriques, que nous pouvons, aujourd’hui, vous proposer un manuel de sevrage qui se fonde à la fois sur des études scientifiques, des connaissances théoriques et sur une mise en pratique quotidienne et fructueuse de ces travaux scientifiques.

Notez que cet ouvrage n’a en aucun cas pour but de vous convaincre ou de vous inciter à arrêter de prendre votre traitement médicamenteux. Ce manuel a uniquement pour objectif de vous informer sur les différents aspects de la médication psychotrope. C’est dans cette perspective informative, que nous vous présenterons des protocoles, des méthodes et des techniques qui permettent de réaliser un sevrage qui respecte les spécificités de fonctionnement de chaque classe de médicaments psychiatriques et qui minimise ainsi les risques liés à l’arrêt de la consommation de ce type de produit.

Ce manuel a été conçu dans un objectif pratique. Notre idée est de vous proposer un contenu qui vous permette de facilement et rapidement mettre en pratique des méthodes, des techniques et des protocoles de sevrage qui sont soutenus par des études scientifiques et/ou des expériences de sevrages réussis.

Ce manuel a été conçu pour rendre l’information technique et scientifique accessible. Dans cette optique, nous avons choisi de simplifier et de synthétiser les contenus scientifiques et techniques.
Nous avons choisi d’expliquer, en des termes simples, les éléments qui nous semblent indispensables à la compréhension des concepts scientifiques sous-jacents aux divers protocoles et méthodes proposés, afin que vous soyez en mesure de comprendre comment ces derniers ont été construits et pourquoi ils l’ont été ainsi.

Nous espérons qu’au fil de cet ouvrage, vous trouverez les pistes qui vous permettront de comprendre ce que vous vivez.

Remarque :
Nous allons faire évoluer ce manuel au cours du temps. Actuellement, c’est la version bêta sortie le 29 septembre 2017 qui est en ligne. Il s’agit d’une version partielle qui ne contient, pour le moment, que les chapitres sur les benzodiazépines et le sevrage.
Il s’agit d’une version test qui a pour but de nous permettre de recevoir des retours de votre part, afin que nous puissions, le cas échéant, améliorer l’ouvrage avant d’en présenter une version finale complète.

Les chapitres qui détaillent l’information sur les antidépresseurs et les neuroleptiques sont en cours de rédaction. Notez cependant, que le chapitre sur le sevrage est général et fournit, de ce fait, des informations qui sont utilisables à la fois pour les benzodiazépines, les antidépresseurs et les neuroleptiques…

Finalement, nous n’insisterons jamais assez sur le fait qu’il ne faut jamais arrêter un traitement médicamenteux du jour au lendemain ou sans l’avis d’un médecin.

***

Retrouvez les différentes versions du manuel sur le page consacrée au sevrage: SEVRAGE

Manuel de sevrage des psychotropes version mise à jour le 7 octobre 2017 (format PDF)

 

Vous pouvez nous faire part de vos commentaires sur le forum SoutienBenzo ou en m’envoyant un e-mail:

Contact

Merci!

Carole

4ème vidéo de la série « un modèle des troubles psychologiques »

Bonjour à tous,

La 4ème vidéo de la série « un modèle des troubles psychologiques » est en ligne. Il s’agit d’une vidéo de présentation des troubles psychologiques dans laquelle je propose une première présentation générale des 4 grandes catégories de troubles psychologiques dans le modèle.

Vous y retrouverez donc:
1. les troubles anxieux
2. les troubles de l’humeur
3. les troubles psychotiques
4. les troubles somatoformes

Retrouver la série ici: Un modèle des troubles psychologiques

Très bon début de semaine!!
A bientôt,
Carole

6ème série de vidéos: un modèle des troubles psychologiques

Bonjour à tous,

J’ai entamé la réalisation d’une nouvelle série de vidéos dans laquelle j’expose, sous la forme d’un modèle, ma vision de ce que pourraient être les troubles psychologiques.

Le modèle que je vais construire est basé à la fois sur mon expérience personnelle, sur mes connaissances académiques, sur mes recherches personnelles et sur mes observations.

Dans les premières vidéos, je vais tenter de vous donner une vision d’ensemble des facteurs et des mécanismes qui peuvent entrer en jeu dans l’apparition des troubles psychologiques, dans leur maintien, dans leur aggravation et dans leur disparition.

Les 4 grandes catégories de troubles mentaux que je vais tenter de traiter sont:

  • les troubles anxieux
  • les troubles de l’humeur (dépression,…)
  • les troubles psychotiques
  • les troubles somatoformes

Lorsque vous visionnerez les premières vidéos, gardez à l’esprit que pour pouvoir vous donner un premier aperçu des facteurs et des mécanismes qui sont présents dans ce qu’on nomme les troubles mentaux, je prends quelques raccourcis pour simplifier le sujet et le rendre accessible. Au fil des vidéos, je vais de plus en plus approfondir et détailler les éléments qui entrent le ligne de compte afin de rendre visible toute la complexité de ce que d’aucuns nomment la maladie mentale.

Retrouvez les 2 premières vidéos de la série ici:

Vidéos: un modèle des troubles psychologiques
(anxiété, dépression, troubles psychotiques,…)

Très bonne journée à tous!!

Cordialement,
Carole

 

 

Mes activités en 2017

Bonjour à tous,

En ce début d’année 2017, je vais reprendre la direction de l’université, jusqu’en juillet où je devrais obtenir mon diplôme. Je vais également reprendre le travail d’information sur la médication psychiatrique et le monde de la psychiatrie, mais cette fois je vais le faire en l’adaptant à mon rythme de vie.

LIVRE

Tout au long de cette année, je vais me concentrer sur la mise par écrit de ce que j’ai compris de ce qui m’est arrivé, de pourquoi ça m’est arrivé et de comment sortir du cercle néfaste de la psychiatrie moderne et de ses traitements chimiques et non-chimiques.

Je vais proposer une première réponse à la question: « Qu’est-ce que la maladie mentale? » et je vais essayer d’expliquer les mécanismes qui sont derrière l’anxiété, la dépression, les psychoses, l’insomnie et les autres troubles qui sont actuellement très fréquents dans notre société moderne.

C’est à l’aide de l’outil Wattpad, que je vais rédiger et rendre disponibles mes réflexions autour de la « maladie mentale ». Cet outil permet aux auteurs de proposer gratuitement leurs écrits (en cours de rédaction ou terminés) à leurs lecteurs.

Je vais donc vous proposer de suivre la rédaction de mes écrits en temps réel. Comme cela vous pourrez suivre l’avancée de mes réflexions sur les divers sujets qui m’interpellent et commenter les parties qui ne vous semblent pas claires.

 

VIDEOS

Pour rendre plus accessible le contenu de mes réflexions, je vais également continuer à réaliser des séries de vidéos.

 

THEMES QUI SERONT TRAITES

Voici les divers thèmes que j’ai prévu de traiter:

  • Qu’est-ce que la maladie mentale dans notre société moderne?
  • L’anxiété, qu’est-ce que c’est et comment la gérer?
  • La dépression, qu’est-ce que c’est et comment en sortir?
  • Finissons-nous tous par devenir psychotiques ou schizophrènes sous médications psychotropes?
  • Pourquoi certains s’en sortent et d’autres pas?
  • Quelle est la différence entre une émotion et une pensée?

FORUMS

J’ai réalisé que les forums me prenaient trop d’énergie et qu’ils détruisaient ma motivation à continuer à informer les gens concernant le domaine de la psychiatrie et de la médication psychiatrique. J’adore l’équipe du forum de Thérèse qui fait un travail formidable pour soutenir, conseiller et guider les personnes qui sont en sevrage. J’aurai tant aimé pouvoir être plus forte et arriver à tout faire de front: réaliser des vidéos, écrire des livres, développer mon site, finir mes études, m’occuper de ma famille et soutenir individuellement les membres du forum. Mais ça fait trop, vraiment trop. Au final, j’ai tellement voulu en faire qu’en ces mois de décembre 2016 et de janvier 2017, j’ai tout mis de côté parce que j’étais débordée.

Je me suis alors dit qu’il fallait que je trouve un juste milieu pour pouvoir continuer à être utile dans l’information et le soutien des personnes qui sont en prise avec la psychiatrie et les médicaments psychiatriques. Je me suis dit que je ne pouvais pas de nouveau tout plaquer parce que je n’avais pas su gérer mes priorités dans le domaine.

MES PRIORITES

Maintenant, je réalise que je ne peux pas tout faire, qu’il est important que je me concentre sur ce que je fais de mieux pour pouvoir proposer efficacement mon aide et mes connaissances aux personnes qui ont en besoin. Je vais donc concentrer mes efforts sur trois points suivants:

  1. Continuer à acquérir des connaissances dans les domaines de la psychologie, de la psychiatrie, de la médication psychotrope, des neurosciences, des états modifiés de consciences, des thérapies alternatives, de l’alimentation, etc… (formation universitaire, en autodidacte et auprès de spécialistes)
  2. Livres et/ou guides: Mise par écrit de mes connaissances et de ma compréhension du domaine (psychiatrie, « troubles mentaux », « maladie mentale », médicaments psychiatriques,…)

  3. Réalisation de vidéos pour faciliter l’accès à l’information. Chaîne Youtube

 

Je vous remercie tous et toutes de votre compréhension.

Je tenais à présenter mes excuses à Thérèse et à l’admirable équipe de son forum pour ne pas avoir été capable de tenir mon engagement et ne plus être en mesure de continuer à intervenir sur le forum. J’ai présumé de mes forces dans le domaine et je vous prie de bien vouloir me pardonner.

 

Dans l’intention de ne plus décevoir personne, je vais faire tout mon possible pour ne prendre que des engagements que je peux tenir et mettre en place des stratégies qui me permettent d’aller au bout de ce que j’ai promis. Je vais donc m’engager à rédiger des livres et à proposer des vidéos pour vous guider vers la sortie de la médication psychiatrique et de la psychiatrie. Mais pour être sûre d’arriver au bout de ces deux projets, je vais prendre mon temps pour écrire et pour réaliser des vidéos, je vais le faire à mon rythme. Par conséquent, il ne sortira pas un livre par mois ou une vidéo par semaine. Il me faudra du temps pour tout mettre par écrit ou en images.

Merci de votre patience et de votre compréhension!

A très bientôt pour les premiers écrits,

Très bonne année à tous! Qu’elle vous apporte joie, bonheur, amour, réussite et surtout santé!

Du fond du coeur,

Carole