4 thoughts on “Bienvenue 2016

  1. Mon medecin nie qu il m a mise en syndrome de sevrage prolonge (tranxene). Ce medicament n airait pas du etre donne en 2006 car la suite a prouve que j avais bien une maladie (je suis reconnue en maladie longue duree). Me focalisant sur cette maladie, j ai pris le tranx sans me mefier. Un soir, j ai lu. J ai fait une crise de tetanie aux jambes qui a dure 2 h. Je n aurais pas du aller chez le dr. J etais a 10 mg de tranxene (5 le jour et 5 le soir). Je ne savais pas a ce moment qu on pouvait la gerer sans medicament. Il m a de suite mise sous 40 mg. Ce fut atroce. Des effets contraires. Certes plus aucune angoisse mais shootee, j etais en nage et c etait comme si on m arrachait les jambes et les hanches. Cela a dure 1 mois non stop. Puis plus rien. Mon dr a descendu de suite de 10 mg soit 30 mg (15 le jour et 15 le soir). Ce fut encore pire. D autres douleurs physiques se dont ajoutees et des nausees. Puis 2 mois apres a nouveau plus rien. De suite mon dr a descendu de 5 mg soit 25 mg de tranxene (15 le jour et 10 la nuit). Ce fut encore pire : insomnies, anxiete matinale, nausees, cauchemars, pression sur la poitrine, etat grippal, douleurs articulaires et musculaires, en nage. Pas toutes en meme temps neanmoins. A ce jour samedi 30 juillet 2016 cela fait depuis mi novembre 2015 que je suis a 25 mg. Je sens bien que tout cela n est pas normal car avant les 40 mg de tranxene je n avais pas toutes ces
    douleurs. Certes j etais dans un mal etre mais je remontais doucement la pente a 10 mg. Je sentais en moi que j allais vers le mieux, je bougeais plus, j avais l envie de, etc… Mon dr m a dit que cette augmentation avait ete necessaire quand il m a vue en septembre 2015 dans cet etat. Non ! Cela a ete une catastrophe au contraire. Il le reconnait aujourd hui mais il pense que je ne suis pas dans un syndrome de sevrage prolonge. Et pourtant cela fait 8 mois que je suis a 25 mg et les douleurs n en finissent pas. Cela fait 4 jours qu un mal de tete s est installe au reveil non reparateur car je suis dans un demi sommeil. Aujourd hui il se prolonge. Ayant une maladie intestinale a vie je ne supporte que tres peu de medicaments et donc inutile de prendre meme un dafalgan. De toute facon ce mal de tete vient du sevrage. Je n ai jamais eu de maux de tete si ce n est une journee avant mes regles. Aujourd hui je suis menopausee. J ai 58 ans et mes soucis familiaux sont regles. J ai vu une psychologue qui m aide a relativiser, a prendre soin de moi, a me relaxer par la respirationmais je dois avouer que lorsque les douleurs sont la cela ne sert pas beaucoup. Ces douleurs vont et viennent. Parfois 4 jours sans. Je me dis que je vais pouvoir descendre la dose mais hop ! Elles reviennent. Il parait qu il ne faut pas manger de pain blanc ni de riz blanc mais je ne mange que cela car je n ai ainsi pas mal au ventre et cela me donne au moins la firce de tenir car la fatigue est grande + des legumes (carottes,
    courgettes, brocolis) + du poisson blanc (le gras n est pas supporte) + de la viande blanche le tout cuit a l eau car toute autre forme de cuisson n est pas supportee non plus. Je bois 1 bouteille d eau par jour. La je viens de prendre le 15 mg le 10 ayant ete pris hier soir a 23 h 40. Maintenant je ressens le besoin de le prendre et je suis sure que le mal de tete va passer. Je dois dire qu en sept 2015 je me suis sentie accro en 1 semaine alors qu avant… non … meme si 10 ans de prise m a forcement rendue accro. J etais en preparation magistrale de 5 mg (2,5 le jour et le soir) jusqu a l annee derniere ou me sentant tres mal (malaises, allergies…) on a dit sue c etait le stress. Je ressentais bien en moi qu il s agissait d autre chose mais les dr ne croyaient pas a mes dires d ou un mal etre en plus qui est venu s ajouter. Aujourd hui j ai la lettre d un laboratoire certifiant que ces preparations sont interdites car il ne s agit pas de clorazepate pur. En fait on ouvrait une gelule de 10 mg. On pesait 2,5 mg et on ajoutait des excipients pour faciliter le remplissage des gelules numero 5 qui sont petites. D apres le laborantin a Paris auquel j ai telephone au hasard cela a chamboule mon cerveau meme a une si petite dose d autant plus que mes intestins sont malades (le second cerveau du corps qui abrite encore plus de neurotransmetteurs que le premier) Pour lui mes doucis familiaux geres sur lesquels les medecins se sont focalises ne sont pas la cause de ce chamboulement mais bel et bien cette prescription interdite a toutes les pharmacies de France. Avant je supportais ces prepa. car j avais dans les gelules du clorazepate pur. En fait en ouvrant une gelule de 10 mg, on ne savait jamais quelle dose de clorazepate j avais le matin et le soir. Si je n avais pas cette maladie intestinale cela n aurait pas eu ces repercussions. Une addictologue aimerait faire une substitution au baclofene mais ma famille a peur si jamais cela ne marche pas etant donne ma grande receptivite aux medicaments. La il me faudrait recourir a un second sevrage. Je n y arriverai pas quand je vois ce qui m est arrive avec le 40 mg. MAIS COMMENT MON DR A T IL PU AGIR AINSI CONNAISSANT MA MALADIE ? A MOINS QU IL NE SACHE PAS LES DEGATS QU UN TEL MEDICAMENT ENGENDRE SUR DES PERSONNES DEJA FRAGILISEES PAR UNE MALADIE INTESTINALE ?
    JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE
    JE NE CHANGE PAS DE MEDECIN CAR C EST LE SEUL QUI A CRU A MES SYMPTOMES EN 2006. JE SERAIS MORTE A CE JOUR SANS SON ECOUTE.
    UN AUTRE M A MEME PROPOSE UNE SUBSTITUTION AVEC UNE BENZO A DEMI VIE COURTE… CE QU IL NE FAUT SURTOUT PAS FAIRE.
    J AI PASSE UNE ANNONCE POUR QU UN MEDECIN M AIDE OU QU UNE PERSONNE AYANT SUBI CE QUE JE SOUFFRE PUISSE M EPAULER, ME DONNER DU COURAGE. ELLE A ETE VUE PLUS DE 1000 FOIS. PAS UNE REPONSE. JE PRECISE SUE JE N AI JAMAIS PRIS DE DROGUE, NI FUME, NI BU. J AVAIS UNE VIE SAINE JUSQU A CE QU UNE BACTERIE DECOUVERTE SUR LE TARD AIT SACCAGE MES INTESTINS. A CETTE EPOQUE ON NE M A PAS CRUE SUR MES SYMPTOMES ET CELA A ABOUTIT A UNE RESISTANCE DE CETTE DERNIERE CE QUI M A OBLIGEE A SUIVRE UN REGIME DRASTIQUE ET PLUS TARD CETTE BACTERIE M A DONNE CETTE MALADIE + DES ULCERES SUR TOUT LE TRACTUS DIGESTIF + UNE MALABSOPTION DESINTESTINS COMME UNE PASSOIRE. ET DIEU SAIT QUE JAI TOUT FAIT POUR REMANGER NORMALEMENT MAIS TROP DE DIARRHEES DOULOUREUSES.
    VOILA MON HISTOIRE. SI J AVAIS DE L ARGENT J AURAIS PORTE PLAINTE C EST SUR.
    MERCI D AVOIR LU MON HISTOIRE.
    DOIS JE ACCEPTER LE BACLOFENE OU M ACCROCHER AU TRANXENE MALGRE LES DOULEURS. JE NE SAIS PAS SI JE TIENDRAI LONGTEMPS. JE ME BATS POUR MOI , POUR MA FAMILLE QUI EST EXTRA.
    MERCI ENCORE POUR PEUT ETRE UN MAIL DE VOTRE PART. AMITIES.

  2. Bonjour Carole, bonjour à tous/toutes,
    J’ai découvert votre blog et vos précieux conseils depuis que je suis en sevrage.
    Mon sevrage de déroxat 20 (brutal la 1ère fois car naïve, j’ignorais la toxicité de la drogue que je prenais depuis 7 ans) en 2014 a eu pour résultat une grosse dépression. J’ai de suite compris que c’était le sevrage et non pas « l’effet rebond » puisque déroxat m’avait été prescrit (à tort) suite à un « burn-out phyisiologique » (suite à de grosses infections dentaires et du harcèlement moral au travail en même temps que mes 2 grossesses et accouchements). Je n’ai en effet jamais fait de dépression, il s’agissait plus chez moi d’anxiété.
    Bref, 1er sevrage raté. Reprise de la drogue. Puis, 2ème tentative quelques temps plus tard en sevrant plus progressivement (sur 2 mois 1/2), mais malgré tout tellement infernal que j’ai dû prendre séroplex 10 en substitution (ça c’était l’été dernier). Depuis, j’ai baissé (très légèrement) en décembre. Ce nouveau pallier a de nouveau généré un état de dépression. Là, le tout dernier pallier de descente, fin juillet, me provoque encore et toujours des problèmes. Voici les symptômes : fatigue chronique, douleurs musculo-squelettiques type fybromyalgie, maux de tête, pbms digestifs, électricité irradiant de l’arrière de la nuque aux épaules, « déprime »…
    Actuellement, je prends séroplex 10 1 comprimé 1 jour sur 2 et 1/2 comprimé 1 jour sur 2, sauf 1/2 comprimé le dimanche et le lundi.
    Comment pourrais-je négocier la prochaine diminution ? (Car mon médecin traitant homéopathe et la psychothérapeute qui me suivent sont tous deux d’accord pour dire que je n’ai pas besoin d’AD et qu’il faut que j’arrive à m’en sevrer).
    J’ai besoin d’aide et que quelqu’un qui vit les mêmes épreuves puisse partager son expérience avec moi.
    Merci d’avance.
    Delphine (48 ans).

  3. Oups, j’oubliais. D’après mes propres recherches (analyses et vécu),
    et l’homéopathe me l’a confirmé, je souffre en fait de candidose
    digestive. Je suis donc au régime anti-candida depuis plus de 2 ans
    déjà : pas de gluten, pas de lactose et pas de sucre.
    Et ce n’est pas une mince affaire, mais je m’accroche.

  4. Bonjour Carole,
    J’ai visionné vos vidéos sur youtube et je les trouve très bien pour aider les personnes addictes aux benzo. Cependant je voulais vous demander un petit conseil je viens de me sevrer en service addictologie dans un hôpital. Ils m’ont tout supprimer en 15 jours (je prenais 1/2 stilnox et 1/2 tranxène) en substituant par du valium 10 et en diminuant petit à petit de 4 par jour au début du traitement à 1/2 valium par jour le soir au coucher. Cependant une fois rentrer chez moi je ne dors plus et j’ai tous les symptômes de manques: angoisses, palpitations, etc…..que me conseiller vous de faire ?, je suis retourné voir mon médecin traitant qui me refait le protocole de sevrage à la maison Q’en pensez vous? Merci de votre réponse
    cordialement
    marie hélène

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