Les effets secondaires d’un médicament

Les effets secondaires, sont les effets qui se produisent en plus de l’effet primaire, mais qui ne sont pas recherchés, même s’ils peuvent être attendus. Selon Wikipédia (2017), un effet secondaire ou effet latéral peut être désirable, indésirable ou neutre selon les cas.

Il s’agit le plus souvent d’un effet indésirable du traitement, bien que certains de ces effets soient recherchés : l’effet antiagrégant plaquettaire de l’aspirine par exemple (Wikipédia, 2016).

Les réactions paradoxales et les effets contraires sont des effets secondaires indésirables d’un produit.

Les effets secondaires (connus) des médicaments psychiatriques sont généralement mentionnés dans la notice d’emballage.

Par exemple, les effets secondaires indésirables du Xanax (alprazolam) sont:

Effets indésirables Xanax

Les effets indésirables les plus fréquemment rencontrés sous alprazolam chez les patients atteints de névrose d’angoisse ou souffrant d’états d’anxiété associés à une dépression, sont la somnolence, le vertige/l’obnubilation.

Chez les patients atteints de troubles paniques et traités par de fortes doses (supérieures à 4 mg/j), une sédation/somnolence, une fatigue, une ataxie/des troubles de la coordination et des difficultés d’articulation ont fréquemment été observés au début du traitement. La sédation diminue généralement après quelques semaines de traitement.

Lors de l’utilisation de benzodiazépines, des réactions paradoxales telles que difficultés à se concentrer, états confusionnels, hallucinations, stimulation ou autres troubles du comportement comme irritabilité, agitation, accès de colère, comportement agressif et hostile peuvent se manifester dans de rares cas et en particulier chez des patients âgés (voir «Mises en garde et précautions»).

Les effets indésirables mentionnés ci-dessous ont été observés dans des études cliniques contrôlées chez des personnes traitées par l’alprazolam. Ils sont répertoriés par classe d’organes et évalués selon leur fréquence, en tenant compte des définitions suivantes: très fréquents (≥10%), fréquents (≥1%-<10%), occasionnels (≥0.1%-<1%), rares (≥0.01%-<0.1%).

En outre, les effets indésirables figurant sous «Post-marketing» ont été rapportés après la commercialisation.

Affections du système immunitaire

Post-marketing: réactions d’hypersensibilité telles qu’urticaire, œdème laryngé, œdème pharyngé.

Affections endocriniennes

Post-marketing: fréquence inconnue: hyperprolactinémie.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquents: diminution de l’appétit.

Affections psychiatriques

Très fréquents: dépression (11.7%).

Fréquents: confusion mentale, désorientation, diminution de la libido, anxiété, insomnie, nervosité.

Post-marketing: fréquents: augmentation de la libido. Occasionnels: manie, hallucination, colère, agitation. Fréquence inconnue: hypomanie, agression, hostilité, pensées aberrantes, hyperactivité psychomotrice.

Affections du système nerveux

Très fréquents: sédation (49.9%), céphalées (22.3%), somnolence (20.3%), troubles de la mémoire (17%), vertiges (16%), dysarthrie (12.3%), ataxie (10.8%).

Fréquents: troubles de l’équilibre, troubles de la coordination, troubles de l’attention, hypersomnie, léthargie, tremblements.

[…] (Extrait du Compendium Suisse des Médicaments, 2017)

L’effet primaire d’un médicament

L’effet primaire d’un médicament (ou d’une substance active) est l’effet qu’on attend qu’il produise, c’est l’effet désiré du produit: on attend qu’un anxiolytique ait un effet anxiolytique, c’est-à-dire qu’il calme notre angoisse, nos peurs, nos crises de panique. On attend d’un somnifère qu’il nous fasse dormir. On attend d’un antidépresseur qu’il contrecarre notre dépression. On attend d’un antidouleur qu’il soulage nos douleurs…

Par exemple, l’effet primaire recherché de l’alprazolam (molécule active du Xanax) est son effet anxiolytique, il est donc indiqué dans le cadre des troubles anxieux:

Indications/Possibilités d’emploi Xanax

Névroses d’angoisse, y compris troubles psychosomatiques.
Etats d’anxiété avec dépression, mais pas comme traitement de premier choix.
Symptômes d’angoisse associés à des maladies fonctionnelles ou organiques.
Troubles paniques chroniques graves avec ou sans conduite phobique d’évitement, blocage ou diminution des attaques de panique chez les patients souffrant d’une agoraphobie associée à des accès de panique (d’après DSM-III-R, American Psychiatric Association).

Xanax retard:
Névroses d’angoisse, y compris troubles psychosomatiques.
Troubles paniques chroniques graves avec ou sans conduite phobique d’évitement, blocage ou diminution des attaques de panique chez les patients souffrant d’une agoraphobie associée à des accès de panique (d’après DSM-III-R, American Psychiatric Association).

(Compendium Suisse des Médicaments, 2017)

L’effet d’un traitement ou d’un médicament

L’effet recherché d’un traitement, notamment d’un médicament, est l’effet thérapeutique, celui pour lequel le médicament a été conçu et commercialisé. Mais, à côté de cet effet primaire, on peut observer un ou plusieurs effets secondaires, certains pouvant être bénéfiques, d’autres délétères; ce sont alors des effets indésirables (Thomsen, 2014).

17. En général un plan de substitution se fait sur 4 semaines avec des paliers d’une semaine

Exemple: avec un Xanax à 0.50mg: il faut chercher l’équivalence avec le Lysanxia dans le convertisseur : 0.50 mg de Xanax = 15 mg de Lysanxia = 30 gouttes de Lysanxia.

Ça fait 30 gouttes de Lysanxia pour 0.50 mg de Xanax.

Plan sur 2 semaines

Exemple: avec un Xanax à 0.25mg : l’équivalence est de 7.5 mg de Lysanxia = 15 gouttes de Lysanxia

1ère semaine
Matin : 1/2 comprimé (cp) de Xanax
Soir : 7.5 gouttes de Lysanxia

2ème semaine
Matin : 7.5 gouttes de Lysanxia
Soir : 7.5 gouttes de Lysanxia

Ou 7 gouttes le matin et 8 gouttes le soir…

Ça fait 15 gouttes de Lysanxia pour 0.25 mg de Xanax.

Phase de stabilisation de 2 semaines avant de commencer le sevrage (dans cet exemple, il faudra rester 2 semaines (maximum 4) à 15 gouttes de Lysanxia par jour) !

Le plan de substitution n’est pas standard et doit être adapté à chacun en fonction de ses réactions et si une modification est apportée, ne faire qu’un changement à la fois avec 1 ou 2 gouttes par prise et sur au moins 10 jours.

Les symptômes sont en général transitoires et il vaut mieux laisser à l’organisme le temps de s’adapter.

Autre lien : conférences de la Prof. Ashton : http://www.benzo.org.uk/asholdmfr.htm

 

18. Si le sevrage d’un AD (antidépresseur) est nécessaire

 

16. Les benzodiazépines ont-elles les mêmes équivalences ?

Non et c’est important d’en tenir compte lorsqu’il s’agit de passer d’une benzodiazépine à une autre dans le cas d’un sevrage par substitution par exemple.

Ne JAMAIS passer d’une benzodiazépine à une autre sans substitution sous peine d’effets de manque.

Exemples d’équivalences :

1 mg de Xanax = 20 mg de Valium et 30 mg de Lysanxia
1 mg de Rivotril = 20 mg de Valium et 30 mg de Lysanxia
1 mg de Témesta = 10 mg de Valium et 15 mg de Lysanxia

 

Article connexe:

 

17. En général un plan de substitution se fait sur 4 semaines avec des paliers d’une semaine

 

14. Mise en place de la substitution

Pour passer d’une benzodiazépine à demi-vie courte à une benzodiazépine à demi-vie longue, on utilise la méthode de substitution, après avoir cherché l’équivalence avec la molécule à substituer. Pour cela on utilise une table de conversion comme celle présente dans l’application de Jomax par exemple:

Doses équivalentes (benzodiazépines): Convertisseur de Jomax

Calculateur/Convertisseur de Jomax:

http://psychotropes.info/calculateur/

Pour avoir des équivalences entre les différentes molécules, utilisez le « convertisseur entre les benzos » en allant

  • dans le menu conversion et en choisissant benzo conversion
  • puis en entrant le dosage en mg et le nom des benzodiazépines dont vous voulez connaître les doses équivalentes

Exemple d’équivalence (=dose équivalente) entre le Xanax et le Lysanxia:

1 mg d’alprazolam (Xanax) = 30 mg de prazépam (Centrax, Lysanxia)

La substitution, c’est le passage progressif d’une molécule à une autre : le corps doit se sevrer de sa molécule d’origine pour en accepter une autre.

Il faut environ 4 semaines, en respectant des paliers d’une semaine, pour que la nouvelle molécule trouve toute sa puissance.

Il peut y avoir des petits symptômes de sevrage.

Certains peuvent se sentir “shootés” et il y a lieu de réajuster la dose de l’équivalence à la baisse.

S’il y a apparition de symptômes de manque, il faut faire une petite augmentation de la dose de la molécule de substitution.

La substitution peut s’étaler sur 15 jours pour des petites doses à sevrer et se fait généralement sur 4 semaines, voire 8 à 12 semaines pour des doses plus importantes.

Il vaut mieux ne pas dépasser 8 semaines à cause de l’entrée en tolérance, laquelle se manifeste dès 4 semaines environ.

Il faut en tenir compte dans son plan de substitution : diminuer la benzodiazépine que l’on a introduite dès la 4ème semaine et ensuite dans son plan de sevrage.

Sur un plan de 4 semaines par exemple, il s’agit de substituer 1/4 par 1/4 la nouvelle molécule à la molécule d’origine.

Observer une phase de stabilisation de 2 semaines avant de commencer le sevrage à proprement parler.

Pour plus d’information sur la substitution, cliquez ici.

Consultez également notre page consacrée au sevrage: Le sevrage

 

15. Y a t-il une importance à passer par une demi-vie longue?

 

13. Le sevrage par substitution

On peut parler de sevrage par substitution d’une dose équivalente d’une benzodiazépine à demi-vie longue (Lysanxia-Valium-Tranxène-Rivotril) à une benzodiazépine à demi-vie courte (Xanax -Seresta-Témesta-Lexomil…)

Le sevrage sera plus facile avec une benzodiazépine à demi-vie longue : la concentration dans le sang reste stable au fil du temps et on évite les phénomènes de manque entre les prises.

Que faire face à des symptômes de tolérance ?

  • Avec l’apparition de phénomènes de manque entre les prises avec une benzodiazépine à demi-vie courte, il vaut mieux basculer sur une benzodiazépine à demi-vie longue (en utilisant la technique de substitution).
  • Apparition de phénomènes de manque fréquents chez les usagers à long terme de benzodiazépines. Ces phénomènes ou symptômes de sevrage (angoisse, crises de panique, palpitations, hypersensibilité sensorielle…) sont souvent mal interprétés et CONFONDUS avec des problèmes d’ordre psychologiques ou des signes d’aggravation…. ce qui peut conduire à augmenter les doses de benzodiazépine!
    On peut ainsi parler de forte tolérance avec sa benzodiazépine d’origine et en dernier recours la substitution avec une autre molécule va permettre de lever ce phénomène d’accoutumance et de retrouver le plein effet, en particulier anxiolytique, des benzodiazépines et ce, avec une dose globale moindre de benzodiazépine.
  • A noter qu’il est préférable de se sevrer avec sa benzodiazépine d’origine.
  • En cas d’intolérance avec l’une ou l’autre molécule (Valium – Lysanxia), il est possible de basculer de l’une vers l’autre (en utilisant la technique de substitution).
  • Il est important de savoir faire la différence entre une dépendance psychologique “penser qu’on a besoin d’une béquille médicamenteuse” et la dépendance physique qui est là, bien réelle.
  • Reconnaître les symptômes d’un sevrage trop rapide :
    Intensité des symptômes de manque qui obligent à revenir en arrière pour retrouver une dose de confort.
  • Se stabiliser :
    Avant d’entreprendre le sevrage il est impératif de savoir où vous en êtes face à la tolérance comme décrite ci-dessus et d’en parler à votre médecin ou sur le forum.
    Tout comme il est nécessaire de retrouver une dose de confort avec laquelle vous vous sentiez bien et de vous y stabiliser : cela peut prendre selon les cas entre 1 à 3 semaines.
  • Un oubli d’une prise peut ne donner des symptômes de sevrage que 10 jours après l’oubli.

 

Articles connexes:

 

14. Mise en place de la substitution

9. Une demi-vie, qu’est-ce que c’est ?

C’est une notion importante à savoir. Toutes les benzodiazépines ont des structures chimiques semblables, mais elles n’ont pas la même puissance, ni la même demi-vie: c’est-à-dire le temps qu’il faut pour que la moitié de la substance consommée soit éliminée de l’organisme.

Demi-vie courte

On parle d’un médicament (ou d’une molécule) à demi-vie courte, lorsque l’organisme met moins de 24 heures pour éliminer ses substances actives de la concentration sanguine.

Dans les demi-vies courtes, il y a:

  • les demi-vies courtes qui mettent moins de 5 heures pour être éliminées
  • les demi-vies moyennes qui mettent entre 5 et 24 heures pour être éliminées

Demi-vie longue

On parle d’un médicament (ou d’une molécule) à demi-vie longue, lorsque l’organisme met plus de 24 heures pour éliminer ses substances actives de la concentration sanguine.

Ainsi le Valium, le Lysanxia, le Tranxène, le Rivotril ont des demi-vies longues, alors que le Xanax, le Séresta, le Témesta ou le Lexomil ont des demi-vies courtes.

C’est pourquoi il sera plus facile de se sevrer avec une benzodiazépine à demi-vie longue: la concentration dans le sang reste stable au fil du temps et on évite ainsi les phénomènes de manque entre les prises.

Attention à ne pas confondre la demi-vie d’un médicament avec son effet. La demi-vie est le temps que met l’organisme pour évacuer le produit, alors que l’effet est ce qui est induit par les propriétés de la substance active du médicament. Ainsi, une demi-vie de 24 heures ne veut pas dire que le médicament fera effet 24 heures. Cela veut simplement dire qu’il faudra 24 heures à l’organisme pour l’éliminer. En réalité, la durée de l’effet d’un médicament est généralement bien moins longue que le temps qu’il faut à l’organisme pour l’éliminer de la concentration sanguine.

 

10. La tolérance, qu’est-ce que c’est?

 

4. Pourquoi se sevrer des benzodiazépines?

Parce qu’un usage prolongé des benzodiazépines engendre des problèmes:

La Prof. Ashton a dirigé une clinique de sevrage des benzodiazépines pendant 12 ans et c’est en écoutant plus de 300 patients qu’elle a appris les effets néfastes de l’usage prolongé de ces molécules et des difficultés de sevrage. Ils présentaient plusieurs symptômes, soit de déprime, d’anxiété ou bien des problèmes intestinaux, ou des troubles cardiaques, ou neurologiques…et les examens subis étaient négatifs…

Certaines benzodiazépines sont plus puissantes que d’autres, comme le Xanax, le Témesta, le Rivotril…et ont des vitesses d’élimination différentes (voir demi-vie).

 

 

5. Comment se sevrer des benzodiazépines après un usage prolongé?

 

Benzodiazépines: peut-on en devenir dépendant ?

Oui et cette dépendance peut arriver très vite, parfois en 15 jours. Il n’y a pas besoin d’en prendre longtemps ou à des doses élevées pour que la dépendance s’installe !

Attention aussi à une consommation irrégulière à court ou à long terme: j’ai vu des états de dépendance s’installer lors de consommation irrégulière.

 

 

3. Comment agissent les benzodiazépines sur notre organisme?

 

Liste des benzodiazépines

Liste des principales benzodiazépines (W-Bad, 2017)

Alprazolam (Xanax®)
Bromazépam (Lexotan®, Lexomil®)
Chlordiazépoxide (Librium®, Librax®)
Clobazam (Frisium®, Urbanyl®)
Clonazépam (Klonopin®, Rivotril®)
Clorazépate (Tranxène®, Tranxilium®)
Diazépam (Valium®, Novazam®)
Estazolam (ProSom®, Nuctalon®)
Flunitrazépam (Rohypnol®)
Flurazépam (Dalmane®, Somnal®)
Halazépam (Paxipam®)
Kétazolam (Anxon®, Loftran®)
Loprazolam (Dormonoct®, Havlane®)
Lorazépam (Ativan®, Témesta®)
Lormétazépam (Noctamid®, Noctamide®)
Médazépam (Nobrium®)
Nitrazépam (Mogadon®)
Nordazépam (Nordaz®, Calmday®)
Oxazépam (Serax®, Serenid®, Serepax®, Séresta®)
Prazépam (Centrax®, Lysanxia®)
Quazépam (Doral®)
Témazépam (Restoril®, Normison®, Euhypnos®)
Triazolam (Halcion®)

Z-drogues, Benzo-like ou substances assimilées aux benzodiazépines

Les substances suivantes ne sont pas des benzodiazépines, mais ont des effets similaires aux benzodiazépines hypnotiques et anxiolytiques (Wikipédia, 2017).

Les Z-drogues: non-benzodiazépines aux effets similaires: ces produits sont chimiquement différents des benzodiazépines mais utilisent les mêmes mécanismes d’action et ont les mêmes effets sur l’organisme (W-Bad, 2017).

Zaleplon (Sonata®, Starnoc®)
Zolpidem (Ambien®, Stilnoct®, Stilnox®)
Zopiclone (Zimovane®, Imovane®)
Eszopiclone (Lunesta®)

Autres Benzo-like
Méprobamate (Equanil®)
Etifoxine (Stresam®)
Buspirone (Buspar®)
Clotiazépam (Vératran®): le clotiazépam est un anxiolytique appartenant à la classe des thiénodiazépines qui possède les propriétés anxiolytiques, hypnotiques, anticonvulsantes, amnésiantes et myorelaxantes comme les benzodiazépines (Wikipédia, 2017).

Attention aux molécules possédant des propriétés similaires à celles des benzodiazépines car elles peuvent avoir les mêmes effets

Retrouvez, à cette adresse, une liste plus complète réalisée par W-Bad (2017) dans le cadre de la journée mondiale de sensibilisation aux benzodiazépines: Liste des benzodiazépines et des non-benzodiazépines aux effets similaires (les Z-drogues) : http://w-bad.org/wp-content/uploads/2017/05/FRENCH-BACK.pdf

Le saviez-vous? (W-Bad.org, 2017): http://w-bad.org/wp-content/uploads/2017/05/FRENCH-FRONT.pdf

Quelques neuroleptiques aux propriétés sédatives et anxiolytiques
Clozapine (Leponex®), (Clozaril®): la clozapine est un antipsychotique atypique dérivé de la dibenzodiazépine qui a des effets sédatifs.
Olanzapine (Zyprexa®): l’olanzapine est un neuroleptique puissant qui possède d’importantes propriétés sédatives et anxiolytiques.

Médicaments aux propriétés myorelaxantes
Pirenzépine (Gastrozepin®): la pirenzépine est un antiulcéreux possédant des propriétés myorelaxantes. Cette molécule agit comme antagoniste d’un récepteur de l’acétylcholine. L’acétylcholine est le neurotransmetteur du système nerveux parasympathique qui initie l’état de détente/repos (the rest-and-digest state) par opposition à la réaction d’attaque ou de fuite (fight-or-flight) (Wikipedia, 2017).

 

Les mécanismes d’action des benzodiazépines